dimanche, 11 juin 2006

3 petites notes de musique et un spéctacle de chorale

Je rêve son visage je décline son corps
Et puis je l'imagine habitant mon décor

J'aurais tant à lui dire si j'avais su parler
Comment lui faire lire au fond de mes pensées?

Mais comment font ces autres à qui tout réussit?
Qu'on me dise mes fautes mes chimères aussi
Moi j'offrirais mon âme, mon cœur et tout mon temps
Mais j'ai beau tout donner, tout n'est pas suffisant


S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Si l'on changeait les choses un peu, rien qu'en aimant donner
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité


J'ai du sang dans mes songes, un pétale séché
Quand des larmes me rongent que d'autres ont versées
La vie n'est pas étanche, mon île est sous le vent
Les portes laissent entrer les cris même en fermant

Dans un jardin l'enfant, sur un balcon des fleurs
Ma vie paisible où j'entends battre tous les cœurs
Quand les nuages foncent, présages des malheurs

Quelles armes répondent aux pays de nos peurs?

S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Si l'on pouvait changer les choses et tout recommencer
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer
Nous ferions de ce rêve un monde
S'il suffisait d'aimer

 

mercredi, 22 février 2006

PS:

MARIAGE - Comment trouver un job et une femme pour son fils ?!?
David Goldblum discute avec son fils:
- Mon fils, je veux que tu épouses une fille que j'ai choisie pour toi !
- Comment ?! Mais enfin, je veux pouvoir choisir ma femme moi-même !!!
Le père dit alors :
- Mais cette fille est la fille de Bill Gates.
Le fils : "Ahhh, dans ce cas..."
Le lendemain, le père va voir Bill Gates:
- Bonjour, j'ai un mari pour votre fille.
- Comment ?! Mais enfin, ma fille est trop jeune pour se marier !!!
L'homme d'affaires répond alors :
- Mais ce jeune homme est vice-président de la Banque Mondiale...
Bill Gates: "Ahhh, dans ce cas..."
Le surlendemain, le père va voir le président de la Banque Mondiale.
- Bonjour, j'ai quelqu'un à vous recommander comme vice-président de la
banque.
- Comment ?! Mais enfin, j'ai déjà plus de vice-présidents qu'il ne m'en
faut !!!
Le père : - Mais ce jeune homme est le gendre de Bill Gates.
Le président : "Ahhh, dans ce cas...."

 

 

 

 

 

Comme quoi…

 

 

 

(comme il paraît que c’est obligatoire : j’ai trouve ça ).

 

 

 

PS : vouais je sais elle est moins philosophique que l’autre, mais ce soir c’est tout ce que je suis en état de poster.

 

 

 

PPS : je réponds bientôt à vos commentaires, promis, mais en ce moment j’ai chopé la glandouille et comme c’est virale ça résiste pour l’instant aux efforts des plus grands spécialistes qui se sont penchés sur mon cas. Enfin, c’est comme la grippe normalement au bout de 4-5 jours (et un auto-coup-de-pied-au-cul) ça passe.

 

 

 

PPPS : faut que je fasse une note sur Charlie et la Chocolaterie (vous vous en foutez royalement, je sais…).

jeudi, 09 février 2006

Les Etourdis

Hier soir magnifique aux Célestins
Et ce matin en tête comme un refrain
Du mime, du chant, surtout du talent
Spectacle palpitant, divertissant.
 
Pas d’histoire apparente
Pas d’intrigue compliquée
Des personnages alambiqués
Un vrai moment de détente
 
Un grand hall sans fonction
Autre d’un bureau ordinaire
D’un personnage atrabilaire
Gardien des lieux en fraction
 
Magie des gestes, magie du temps
Années 60 et habillement
Du bonheur tout doucement
Du bonheur tout simplement.
 
 
Merci à  Lucile et Mme Morelle de m’avoir permis de voir la pièce.

lundi, 16 janvier 2006

Alohomoraa

Pour tous ceux qui ont lu Harry Potter 1, 2, 3 et 4 et qui ( est-il besoin de le dire) ont aimé.
 Pour tous ceux qui en comparaison avec les 4 premiers tomes ont trouvé le 5 et le 6 décevants.
 Pour tous ceux qui ont un coté « midinette » sans excès. 
 Pour tous ceux qui aiment ressentir un flot d’émotions lorsqu’ils dévorent un bouquin passionnant.
 Pour tous ceux qui aiment rire seuls en lisant un passage plein d’humour et de tendresse.
 Pour tous ceux qui ne sont pas anesthésiés.
 Pour tous ceux qui aiment les récits construits, développés, étoffés, émouvants, captivants.
 Pour tous ceux qui aiment le talent.
 Bref pour les cœurs d’artichauts et les sentimentaux au sens (j’espère) pas trop ridicule.
 A ceux qui remplissent (où non) ces conditions allez voir par ici et

vendredi, 12 août 2005

Capharnaüm

En farfouillant dans les papiers qui se sont accumulés tout au long de l’année dans mon bureau, j’ai retrouvé un petit extrait du « Fictionnaire Illustré » d’Alain Finkielkraut donné par ma géniale prof de français, Mme Sauvageon. Avis aux poètes et aux midinettes…

 

 

 

"Adulterre-à-terre : petite aventure extra-conjugale et ultra-régulière.

 

Armour : ensemble des défenses qui protègent l’individu contre la douleur d’aimer.

 

Autoraoût : coutume française qui consiste à passer en famille, en voiture, le mois le plus chaud de l’année.

 

Cinémaboul : qui passe dans les salles obscure le plus clair de son temps.

 

Ennuit : sommeil sans rêve.

 

Eskiss : frôlement des lèvres qui n’est pas encore un baiser et qui fait battre le cœur.

 

Fliction : histoire policière.

 

Hors-jeune : disqualifié pour excès de rides.

 

Larmoir : meuble servant à ranger les pleurs.

Spaghetto : quartier réservé aux mangeurs de nouilles."

dimanche, 07 août 2005

Où je me rend (encore plus) compte

Une grand-mère

 

Un petit appartement

 

Un grumble aux pommes

 

Une limonade

 

Une discussion

 

Le récit d’un voyage dans le sud

 

Une visite à l’hôpital

 

Des examens en tout genre

 

Deux chats, petits animaux de compagnie

 

Des photos d’un mariage

 

Des photos d’enfants

 

Des photos de petits enfants

 

Des centaines de photos

 

Une tentative fébrile

 

Repeuplement d’un petit appartement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Noiram 

 

 

 

 

 

 

(Et le temps passe d'hier en demain
Ca me tragique ça me cruel
Mais j'y peux rien)

Bénabar

jeudi, 28 juillet 2005

Récit d'un voyage en europe (avec en option réflexion désordonnée sur système politique et autres)

(Ca fait tellement longtemps que je n'ai rien écris que je me demande si je vais arriver à poster un truc correct... déjà que j'avais peur de poster avant... Mais bon quand faut y aller faut y aller! Et puis de tout façon y'aura personne pour lire ça, tout le monde est en vacances, c'est l'occasion ou jamais!)

Voila deux ans que mon père avait dans l'idée de longer le Danube en vélo (si il savait que je le dépeints comme un sportif sur mon blog peut être qu'il arrêterait de m'engueuler...Faudrait que je pense à lui file l'adresse tient! ;-)) et c'est cette année qu'il s'est décidé à nous emmener, histoire de faire du "repérage" comme il dit.

 

Nous avons donc chargé la voiture (non sans nous faire engueuler à propos de la taille des sacs que nous emportions) et nous sommes partis direction l'Allemagne ==> Sigmaringen petite ville à proximité de la source. A partir de là nous avons continué en suivant le fleuve et le 3° jours nous sommes passé en Autriche (qui est un pays magnifique tout comme l'Allemagne que j'adore, mais si je ne raconte pas grand chose à leur sujet c'est que le point le plus marquant de ce voyage sur ma petite personne vient après). Et enfin le 5° jour nous sommes arrivé en Hongrie dans un petit village à 20 km de Budapest.

 

Budapest! J'ai été complètement soufflée par cette ville. J'ai eu la chance de pouvoir visiter en France et un peu à l'étranger différentes villes que j'ai bien souvent trouvé très belles (mention spéciale à Lyon et Stralsund qui m'ont particulièrement séduites), cependant Budapest compte tellement de monuments qui datent pour certains du moyens age, qu'il est presque impossible de marcher 50 mètres dans le centre-ville sans s'arrêter pour prendre une photo (enfin... pour les gens qui disposent d'un APN chargé et d'un cadreur assez expérimenté pour ne pas rater trop de cliché, ce qui n'était malheureusement pas le cas de ma famille).

Voila pour la magnificence de la ville. Splendeur qui montre bien combien l'empire Austro-hongrois fut puissant et riche jusqu'au début du 20° siècle.

 

Seulement lorsqu'on sort de la ville, le décor se transforme vite et à 20 km tout est déjà différent. Les routes bien entretenues du centre laissent place à des chaussées plus où moins fissurées, les voitures qui dans le centre étaient de ce style , sont de plus en plus comme ceci (évidement je prends les deux extrêmes mais je vous assure que ce n'est pas si caricaturale que ça) les magasins qui mettaient en vitrines des robes toutes plus chères les unes que les autres où des vins tels qu'un Tokay de 1972, disparaissent au profit de petites supérettes où pour l'équivalent de 20 euro vous remplissez votre chariot. 

 

Le contraste entre la capitale et sa banlieue proche est assez saisissant. Comme l'a dit le gardien de nuit du camping où nous logions, lorsque, en attendant son patron il nous à raconté (en allemand recoupé de quelques mots de français et d'anglais) la Hongrie tel que lui la voit et non pas telle qu'elle est montrée aux touristes, "Budapest est une vitrine que l'on montre aux touristes et à la commission européenne. Les villages autours sont peuplés de gens pauvres qui  n'arrivent pas à se nourrir d'autre chose que de patates. Je suis pas communiste mais au moins avant tous les gens travaillaient, tout le monde avait un toit et tout le monde mangeait."

 

J'ai sûrement oublié beaucoup des choses qu'il à dites mais je les retranscrit tels que je les aient entendues et comprises grâce à mes quelques année d'allemand. Ces paroles ajoutées à ce que j'ai vu là bas m'ont pas mal fait réfléchir. Depuis que j'ai appris de rudimentaires notions d'économies et que l'on m'a vaguement expliqué le fonctionnement des systèmes communiste et capitaliste, je me suis toujours demandé lequel des deux était le meilleur pour une population (d'ailleurs aujourd'hui j'ai retourné la question: quel est le moins mauvais?). On m'a évidement expliqué en long en large et en travers que le capitalisme était le seul model théorique de l'économie qui avait prouvé qu'il fonctionnait mais suite à cette discutions avec quelqu'un qui à vécu la transition d'un système à l'autre et qui apparemment n'est pas spécialement convaincu je doute de plus en plus. Il est vrai que le communisme avait choisi de sacrifier la liberté et que personne n'envisage de retourner vers un régime de ce genre (y'a qu'a regardé les textes de chansons de groupes "engagés", tous revendiquent la liberté sous toutes ses formes). D'un autre coté le capitalisme pur et dur, celui qui voudrait que les états n'interviennent plus dans les affaires économiques que pour favoriser et non "entraver" le libre échange, est pour moi un système qui supprime l'égalité. Et pour moi le sacrifice de l'égalité est tout aussi inadmissible que celui de la liberté. 

 

Je n'irais pas jusqu'a dire que la France (qui évidement fonctionne sur un model capitaliste) est un pays où l'égalité à disparue. La sécurité sociale existe toujours et est basée sur le principe de la solidarité, le SMIC reste une barrière à l'exploitation que le MEDEF n'a pas (complètement) réussi à contourner, le RMI est encore versé aux personnes qui n'ont aucune autre ressource. Cependant plus je regarde les infos, plus je lis le journal, plus je m'inquiète pour la sauvegarde de cette (relative) égalité. J'ai appris il y à peu de temps que des personnes ayant un emplois rentraient tout de même dans les "personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté". Si aujourd'hui avoir un emplois quel qu'il soit ne suffit plus à prétendre à un niveau de vie décent qu'en est-il du "model sociale français"?

 

La vérité c'est que je ne sait plus véritablement quoi penser... Le monde dit "des adultes" est un monde bien trop compliqué et pourtant il concerne tout le monde sans exception. Alors que faire?

 

Noiram

 

PS: ce post est un exemple parfait de ce qui se passe parfois dans ma cervelle désordonnée, je commence par penser à un truc tout à fait banal qui ne prête à aucune question existentielle où d'ordre politique et au final voila ce que ça donne. Et encore le post est plus organisé que ma pensée, là j'ai tout de même essayer de mètre un peu de discipline, même si je doute du résultat (heureusement personne ne sera là pour lire ces divagations, puisque tout le monde est en vacances... ouf!)