vendredi, 29 juillet 2005

Blog Spirit pas fait pour les nuls! (et re bonnes vacances, cette fois-ci je me tirre au soleil!)

Blog Spirt m'énerve!

 

Vous me direz, ça sert à rien de s'énerver contre un site où un logiciel, de toutes façon vos récriminations, ils en ont mais alors rien à faire. Cela dit je cirse tout de même seule devant mon PC.

 

C'est tout de même pas sympa! Ceux qui ont lu le post précédent (que je déconseille d'ailleurs fortement à tous ceux qui eux ne l'auraient pas encore lu) auront remarqué que j'ai enfin trouvé comment on édite un lien grâce à la nouvelle configuration des notes. Maginfique! J'en aurais presque sauter de joie! Pour moi c'est une victoire sur cet chose complexe et obscure qu'est l'informatique. Mais c'était trop beau.

 

A peine me suis-je réjouie de ma découverte que je m'aperçois que je n'arrive plus à mettre ma note en page comme je le veux. Quand je veux revenir à la ligne cet idiot de PC m'en fait sauter une, quand je veux enregistrer en tan que brouillon et reprendre après il me laisse des blancs énormes, quand je veux copier coller pour aller vérifier sous Word si je fais pas trop, trop de fautes il me dit qu'il y à plus moyen...! En plus cette modification est apparemment définitive! Grrrrr!

 

Enfin, si quelqu'un étant hébergé chez Blog Spirit à eu le même genre de problème et, encore mieux à trouvé une solution où une alternative, qu'il me mail...

 

En attendant je vais continuer de maudire mon hébergeur sous le soleil d'Espagne où je pars une semaine pour des (vrais) vacances entre amies. Bon courage à tous ceux qui ne sont pas, pas encore ou plus en vacances, bonnes vacances à tout ceux qui ont de la chance.

 

 

Bye

 

Noiram

jeudi, 28 juillet 2005

Récit d'un voyage en europe (avec en option réflexion désordonnée sur système politique et autres)

(Ca fait tellement longtemps que je n'ai rien écris que je me demande si je vais arriver à poster un truc correct... déjà que j'avais peur de poster avant... Mais bon quand faut y aller faut y aller! Et puis de tout façon y'aura personne pour lire ça, tout le monde est en vacances, c'est l'occasion ou jamais!)

Voila deux ans que mon père avait dans l'idée de longer le Danube en vélo (si il savait que je le dépeints comme un sportif sur mon blog peut être qu'il arrêterait de m'engueuler...Faudrait que je pense à lui file l'adresse tient! ;-)) et c'est cette année qu'il s'est décidé à nous emmener, histoire de faire du "repérage" comme il dit.

 

Nous avons donc chargé la voiture (non sans nous faire engueuler à propos de la taille des sacs que nous emportions) et nous sommes partis direction l'Allemagne ==> Sigmaringen petite ville à proximité de la source. A partir de là nous avons continué en suivant le fleuve et le 3° jours nous sommes passé en Autriche (qui est un pays magnifique tout comme l'Allemagne que j'adore, mais si je ne raconte pas grand chose à leur sujet c'est que le point le plus marquant de ce voyage sur ma petite personne vient après). Et enfin le 5° jour nous sommes arrivé en Hongrie dans un petit village à 20 km de Budapest.

 

Budapest! J'ai été complètement soufflée par cette ville. J'ai eu la chance de pouvoir visiter en France et un peu à l'étranger différentes villes que j'ai bien souvent trouvé très belles (mention spéciale à Lyon et Stralsund qui m'ont particulièrement séduites), cependant Budapest compte tellement de monuments qui datent pour certains du moyens age, qu'il est presque impossible de marcher 50 mètres dans le centre-ville sans s'arrêter pour prendre une photo (enfin... pour les gens qui disposent d'un APN chargé et d'un cadreur assez expérimenté pour ne pas rater trop de cliché, ce qui n'était malheureusement pas le cas de ma famille).

Voila pour la magnificence de la ville. Splendeur qui montre bien combien l'empire Austro-hongrois fut puissant et riche jusqu'au début du 20° siècle.

 

Seulement lorsqu'on sort de la ville, le décor se transforme vite et à 20 km tout est déjà différent. Les routes bien entretenues du centre laissent place à des chaussées plus où moins fissurées, les voitures qui dans le centre étaient de ce style , sont de plus en plus comme ceci (évidement je prends les deux extrêmes mais je vous assure que ce n'est pas si caricaturale que ça) les magasins qui mettaient en vitrines des robes toutes plus chères les unes que les autres où des vins tels qu'un Tokay de 1972, disparaissent au profit de petites supérettes où pour l'équivalent de 20 euro vous remplissez votre chariot. 

 

Le contraste entre la capitale et sa banlieue proche est assez saisissant. Comme l'a dit le gardien de nuit du camping où nous logions, lorsque, en attendant son patron il nous à raconté (en allemand recoupé de quelques mots de français et d'anglais) la Hongrie tel que lui la voit et non pas telle qu'elle est montrée aux touristes, "Budapest est une vitrine que l'on montre aux touristes et à la commission européenne. Les villages autours sont peuplés de gens pauvres qui  n'arrivent pas à se nourrir d'autre chose que de patates. Je suis pas communiste mais au moins avant tous les gens travaillaient, tout le monde avait un toit et tout le monde mangeait."

 

J'ai sûrement oublié beaucoup des choses qu'il à dites mais je les retranscrit tels que je les aient entendues et comprises grâce à mes quelques année d'allemand. Ces paroles ajoutées à ce que j'ai vu là bas m'ont pas mal fait réfléchir. Depuis que j'ai appris de rudimentaires notions d'économies et que l'on m'a vaguement expliqué le fonctionnement des systèmes communiste et capitaliste, je me suis toujours demandé lequel des deux était le meilleur pour une population (d'ailleurs aujourd'hui j'ai retourné la question: quel est le moins mauvais?). On m'a évidement expliqué en long en large et en travers que le capitalisme était le seul model théorique de l'économie qui avait prouvé qu'il fonctionnait mais suite à cette discutions avec quelqu'un qui à vécu la transition d'un système à l'autre et qui apparemment n'est pas spécialement convaincu je doute de plus en plus. Il est vrai que le communisme avait choisi de sacrifier la liberté et que personne n'envisage de retourner vers un régime de ce genre (y'a qu'a regardé les textes de chansons de groupes "engagés", tous revendiquent la liberté sous toutes ses formes). D'un autre coté le capitalisme pur et dur, celui qui voudrait que les états n'interviennent plus dans les affaires économiques que pour favoriser et non "entraver" le libre échange, est pour moi un système qui supprime l'égalité. Et pour moi le sacrifice de l'égalité est tout aussi inadmissible que celui de la liberté. 

 

Je n'irais pas jusqu'a dire que la France (qui évidement fonctionne sur un model capitaliste) est un pays où l'égalité à disparue. La sécurité sociale existe toujours et est basée sur le principe de la solidarité, le SMIC reste une barrière à l'exploitation que le MEDEF n'a pas (complètement) réussi à contourner, le RMI est encore versé aux personnes qui n'ont aucune autre ressource. Cependant plus je regarde les infos, plus je lis le journal, plus je m'inquiète pour la sauvegarde de cette (relative) égalité. J'ai appris il y à peu de temps que des personnes ayant un emplois rentraient tout de même dans les "personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté". Si aujourd'hui avoir un emplois quel qu'il soit ne suffit plus à prétendre à un niveau de vie décent qu'en est-il du "model sociale français"?

 

La vérité c'est que je ne sait plus véritablement quoi penser... Le monde dit "des adultes" est un monde bien trop compliqué et pourtant il concerne tout le monde sans exception. Alors que faire?

 

Noiram

 

PS: ce post est un exemple parfait de ce qui se passe parfois dans ma cervelle désordonnée, je commence par penser à un truc tout à fait banal qui ne prête à aucune question existentielle où d'ordre politique et au final voila ce que ça donne. Et encore le post est plus organisé que ma pensée, là j'ai tout de même essayer de mètre un peu de discipline, même si je doute du résultat (heureusement personne ne sera là pour lire ces divagations, puisque tout le monde est en vacances... ouf!)

jeudi, 07 juillet 2005

Pouce, kin, stop, pause...

5 jours à la campagne ont fait du bien mais je suis toujours incapable d'écrire quoique ce soit, alors si il y a encore des gens qui passent par ici, ils peuvent lire ce qui précède, bien qu'il n'y ai pas de quoi les occuper bien longtemps, et aller visiter un peu les liens car ils mènent à des blogs qui sont, eux, en pleine activité.

 

Bonne lecture à vous, personnellement je m'en vais me reposer pour une durée indéterminée.

 

Bonne lecture à vous, personnellement je m'en vais me reposer pour une durée indéterminée.

 

Bonnes vacances à ceux qui en ont, bon courage à tout ceux qui bossent encore...

 

Noiram

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